La chirurgie plastique est devenue une pratique courante dans la médecine. Toutes les personnes qui souhaitent améliorer leur contour physique, y ont recours au mépris des risques. Cette pratique a connu un franc succès, de même que les conséquences qui n’en sont pas les moindres. Chez les hommes comme chez les femmes, le besoin de la retouche plastique pour redonner de l’embonpoint à son corps, reste l’unique solution pour avoir un corps parfait ou presque. Les interventions sont onéreuses et les résultats ne sont pas toujours satisfaisants. Certaines opérations font des victimes pour le reste de la vie, malgré les nombreuses interventions réparatrices. Dans cet article, nous ferons le point des dégâts observés et des risques liés à ce type de réparation du corps.

La chirurgie plastique, ce qu’il faut savoir !

Lorsqu’on remarque les imperfections sur le corps ou qu’on veut user de son charme pour séduire, améliorer son apparence physique, la chirurgie plastique est l’une des pratiques recommandées. Les offres dans ce domaine, sont variées. La chirurgie plastique permet de réparer une ou plusieurs parties du corps humain. Elle est facilement accessible aujourd’hui, et revient très onéreuse.

De plus, cette opération n’est pas sans risque. Il est important de bien se renseigner sur les éventuels recours, en cas de conséquences désagréables suite à une intervention qui ne connaît pas du succès. Certaines interventions réparatrices, comportent également des dangers. Les soins apportés pour corriger une opération qui n’a pas réussi, peuvent s’avérer insatisfaisants. Le médecin professionnel peut ne pas réussir une opération de chirurgie, car les réactions corporelles diffèrent d’un patient à un autre. Or, l’assurance publique ne prend plus en charge les actes de médecine de ce type. Recourir à une telle opération, est donc risqué et certaines interventions causent des dommages irréversibles.

Quelques conséquences désagréables de la chirurgie plastique

Il est indispensable de s’informer des risques spécifiques liés à chaque type d’opération, avant d’opter pour la chirurgie plastique. Cette disposition permet d’analyser encore une fois le besoin, avant de s’exposer aux désagréments postopératoires. Les risques les plus fréquents, sont les infections, les sensations d’inconfort, l’hématome, les douleurs postopératoires, les œdèmes et le retard de cicatrisation. Certaines peuvent être atténuées avec la prise de calmants antidouleur, mais d’autres, sont insupportables. Des cas plus graves amènent le patient à observer les rejets d’implants, les changements sensoriels, la décoloration de la peau, la nécrose des tissus, une évolution inattendue d’une cicatrice et les réactions allergiques à la sédation. Après une opération non réussie, le patient peut être exposé à certains cas complexes, comme celles-ci :

  • La perte de la sensibilité : elle comporte le risque d’être passagère ou permanente sur certains patients. Elle est liée à la faiblesse des nerfs qui interviennent dans la région opérée.
  • Le retard de cicatrisation : est dû au ralentissement du renouvellement des cellules du corps. Les cicatrices sont inévitables, on aimerait qu’elles soient moins visibles. Certaines donnent lieu à des retouches supplémentaires.
  • La chirurgie esthétique du visage quant à elle, comporte plusieurs risques d’ordre physique, tels que le rendu esthétique en général avec un visage déformé, une augmentation ou une réduction des parties opérées, les cicatrices et les traits, l’asymétrie trop remarquable et des complexes de pertes d’identité due à un visage qui n’est plus le même après l’opération.
  • Pour l’augmentation mammaire, on est exposé à la rupture ou le rejet d’implants, l’asymétrie des seins, la nécrose, l’apparition des plis et des vergetures et la présence des coques fibreuses.
  • En rhinoplastie, on peut observer l’asymétrie du nez, les malformations diverses suite aux retouches incohérentes exigées par le patient.
  • Pour la liposuccion, une mauvaise retouche entraîne des lésions musculaires et des sensations de fatigue due à une anémie.